GPE — Géométrie de Projection Énergétique | Morelato 2026
⚠ Conjecture falsifiable — Août 2026 — Reconstruction géométrique, non validée par peer-review — Dépôt INPI France (25/04/2025) & Dépôt Suisse (05/2025)
Physique théorique — Reconstruction géométrique
GPEGéométrie de Projection Énergétique
Une reconstruction géométrique de la gravité, dérivée d’un schéma dessiné il y a plus de dix ans, testée contre des données astrophysiques réelles, et étendue jusqu’à un candidat de théorie relativiste.
θmax = arccos(−1/3) ≈ 109,4712°
Morelato Gaël — 30+ ans de recherche — Reconstruction 2026 — Conjecture falsifiable
GPE trouve son origine dans un schéma géométrique, pas dans une équation. Le dessin vient avant les formules — et le reste avant tout, y compris quand il faut abandonner une piste.
« Étant donné un objet physique existant dans un espace de dimension N, est-il possible de déterminer sa position dans un espace de dimension M à un instant t défini — et si oui, selon quelle règle de correspondance ? »
— Morelato Gaël
Le dessin original — à l’origine de la théorie
Un schéma sur papier millimétré, réalisé il y a plus de dix ans, est le point de départ de GPE : un référentiel à trois points, des triangles projetés, des points de convergence. La reconstruction actuelle en dérive un mécanisme mathématique testable.
Une leçon retenue
Une version antérieure de cette théorie reposait sur une relation Δt liant densité de matière noire traversée et propagation de la lumière. Cette prédiction a été invalidée par les données de l’événement GW170817 (2017), à un écart d’environ quatorze ordres de grandeur. Ce résultat, documenté dans le préprint de 2026, a conduit à l’abandon de cette formulation et à une reconstruction complète depuis la géométrie source — plutôt qu’une réparation de la formule invalidée.
Principe méthodologique
Chaque étape de la reconstruction est explicitement marquée soit comme résultat géométrique exact, soit comme hypothèse de modélisation à tester — sans jamais laisser un choix de modélisation se figer sans distinction claire d’un résultat démontré. Toute coïncidence numérique non motivée indépendamment est écartée, quelle que soit sa proximité apparente.
Construction géométrique
Un référentiel à cinq axes
Position, temps et gravité comme projections d’une même structure spatiale source — pas des dimensions juxtaposées.
Le point de départ physique
Deux points sources et un troisième point dérivé par condition d’équilatéralité forment un triangle dont la hauteur h = (√3/2)·d est un résultat géométrique exact. Le temps (T) et la gravité (G) sont des projections de cette structure spatiale, gouvernées par un angle de saturation θ_max et un paramètre d’échelle k.
z(n)² + w(n)² = z²
Conservation de la norme — identité trigonométrique exacte, indépendante de θ_max
L’angle θ_max — le tétraèdre régulier
Une recherche systématique parmi les figures géométriques régulières usuelles (les cinq solides de Platon, le 24-cell, le cuboctaèdre) montre que θ_max = arccos(−1/3) ≈ 109,4712° — l’angle central d’un tétraèdre régulier — minimise l’écart entre les prédictions du mécanisme et la relation d’accélération radiale empirique. L’écart résiduel, d’environ 1,3 %, est documenté comme incertitude de précision plutôt que masqué.
Un recoupement avec une note manuscrite antérieure
Une note manuscrite de l’auteur, antérieure de plus de dix ans à cette reconstruction, faisait référence à un objet géométrique désigné comme « un 24 en 5D ». Une fois corrigée une erreur de convention dans la numérotation dimensionnelle, cette note correspond au 24-cell — un polytope régulier unique à la 4ème dimension mathématique. Sa projection en trois dimensions produit exactement un cuboctaèdre avec un octaèdre inscrit — la configuration de l’empilement compact de sphères. Un signal de cohérence entre une intuition ancienne et un fait mathématique retrouvé par un chemin de calcul indépendant.
Résultats mathématiques
Ce qui est démontré
Des conséquences exactes du mécanisme, pas des ajustements aux données.
Retour exact à Newton
Dans la limite classique (k → ∞), le mécanisme reproduit exactement la gravité newtonienne — une condition posée dès la construction et rigoureusement vérifiée.
La pente exacte en champ très faible
Le mécanisme prédit g_obs ∝ g_bar^(1/2) en champ de gravité très faible. La pente calculée numériquement (0,4999) est en accord remarquable avec la valeur prédite par Milgrom en 1983 (0,5) — la prédiction la plus dure et la plus testée de cette famille de théories.
Confrontation aux données
Validation empirique
Testé contre plusieurs jeux de données réels et indépendants, couvrant plus de six décades d’accélération gravitationnelle.
Source
Régime
N
Résultat
SPARC (McGaugh et al. 2016)
Courbes de rotation individuelles
9
Dispersion expliquée à ~73% par le bruit de mesure
Mistele, McGaugh & Hossenfelder (2024)
Lentillage faible, champ très profond
15
χ² = 12,5 / 12 ddl
Tian & Ko (2017, 2019)
Lentillage fort, champ intermédiaire à fort
57 + 14
Biais initial expliqué par une composante de masse absente de la source
Dans le cas de Tian & Ko, un biais systématique initial (probabilité <0,02% d’être dû au hasard) a été investigué en profondeur : une première explication a été testée et invalidée par son sens directionnel incorrect ; la cause exacte — une composante de gaz chaud absente de la méthodologie de la source — a ensuite été confirmée par lecture directe de l’article original.
Secteur relativiste
BIMOND-GPE — un candidat de théorie relativiste
GPE, dans sa forme géométrique, est un mécanisme de dynamique non relativiste. Un candidat de théorie complète a été formulé.
Une fonction d’interpolation dérivée, pas ajustée
Une fonction μ_GPE a été dérivée rigoureusement depuis le mécanisme de projection, suivant le formalisme AQUAL (Bekenstein & Milgrom, 1984). Une tentative d’insertion dans AeST (Skordis & Złośnik, 2021) a révélé une incompatibilité mathématique précise. BIMOND (Milgrom, gravité bimétrique, 2022) présente une structure compatible.
M̄(z) = 2∫₀^√z μ_GPE(x)·x dx
Lagrangien d’interaction, construit explicitement par intégration
Cohérence avec GW170817
La contrainte observationnelle la plus stricte pour toute théorie relativiste de gravité modifiée est la vitesse de propagation des ondes gravitationnelles — une contrainte qui a invalidé TeVeS et la précédente formule Δt de GPE elle-même. Milgrom (2014) démontre, pour la variante Υ de BIMOND, que tout paquet d’ondes se propageant dans une seule direction annule identiquement l’argument de la fonction d’interaction, par un argument d’invariance de Lorentz. La vitesse de propagation est donc exactement c, indépendamment du choix précis de μ_GPE.
Honnêteté scientifique
Limites reconnues
Cette section reçoit la même rigueur que les résultats positifs. Elle est essentielle à la lecture correcte de ce travail.
1
Échelle d’accélération de référence (a_ref)
Ne peut pas être dérivée depuis la géométrie de GPE — un blocage dimensionnel de fond. Une extension postulant une origine cosmologique a été testée et invalidée. a_ref reste empruntée empiriquement, une limite partagée avec MOND elle-même après quarante ans de recherche.
2
Stabilité de BIMOND-GPE non vérifiée
La stabilité (absence de degrés de liberté fantômes) n’a pas été établie. Milgrom lui-même reconnaît que cette question reste ouverte pour BIMOND en général.
3
Risque hérité de MOND, non testé
BIMOND reproduit exactement la phénoménologie de MOND à l’échelle galactique. MOND présente des faiblesses documentées aux échelles plus grandes — déficit de masse dans les amas, incohérence avec le fond diffus cosmologique, désaccord persistant sur le Bullet Cluster. Toute la validation empirique rapportée ici porte exclusivement sur l’échelle des galaxies individuelles.
4
Compétence de l’auteur
L’auteur n’est pas physicien de formation. La poursuite rigoureuse des points ci-dessus — dérivation depuis une action covariante, analyse de stabilité hamiltonienne, extension cosmologique — dépasse ses compétences actuelles.
Ce document est une conjecture falsifiable :pas une théorie physique validée ou évaluée par des pairs. Les résultats positifs et les limites sont rapportés avec la même rigueur. Nous cherchons activement un examen par la communauté scientifique.
Publications
Préprints
Déposés sur Zenodo, avec DOI, sous licence Creative Commons Attribution 4.0.
27 juillet 2026 · v1.3DOI 10.5281/zenodo.21624609
Propagation de la lumière dépendante de la densité locale de matière noire : reformulation falsifiable du noyau de la conjecture GPE
Extraction de l’unique noyau falsifiable de la version antérieure de GPE — testé selon deux protocoles pré-enregistrés. Résultat : non-détection, rapportée honnêtement après qu’un signal initial se soit révélé être un artefact de circularité.
GPE — Géométrie de Projection Énergétique : reconstruction géométrique, validation empirique, et un candidat de secteur relativiste (BIMOND-GPE)
La reconstruction géométrique complète du mécanisme, sa validation contre plusieurs jeux de données réels indépendants, et le candidat BIMOND-GPE, dont la cohérence avec GW170817 a été vérifiée. Les limites du travail sont documentées avec la même rigueur que les résultats.